
HENRI
LECONTE.
Un gaucher au jeu spectaculaire. Capable de coups que personne d'autre n'ose. Et une marque née d'un héritage des années 80.
Né à Lillers en 1963, Henri Leconte devient champion junior de Roland-Garros à 17 ans. Très vite, il s'impose comme l'un des joueurs les plus créatifs de sa génération : une main gauche miraculeuse, un revers à une main qui claque, et cette manière unique de transformer un retour défensif en coup gagnant.
N°5 mondial en 1986. Le sommet d'une carrière offensive, à une époque où le tennis français cherche un nouveau héros. Henri sera celui-là. Pas le plus régulier, mais le plus flamboyant. Le panache au-dessus de la statistique.
1988. Roland-Garros. Henri atteint la finale, portant la France entière dans son sillage. Il s'incline devant Mats Wilander. À ce jour, il reste le dernier Français à avoir disputé la finale du Grand Chelem parisien chez les hommes. Un crève-cœur. Une légende.
« On jouait avec ce qu'on avait dans le ventre. Et avec le sourire. »
1991. Lyon. Coupe Davis. Trois ans plus tard, Henri se relève. Avec Guy Forget, Yannick Noah capitaine, il porte la France vers sa première Coupe Davis depuis 59 ans. Face aux États-Unis. Sur terre battue indoor. Un moment fondateur du sport français.
Cette marque s'inspire de cette trajectoire-là. Pas seulement des titres, du caractère. L'audace dans le coup, la générosité dans le jeu, l'élégance d'une époque où le tennis se jouait avec flair.
HENRI LECONTE, c'est cette élégance offensive rendue portable. Pour celles et ceux qui jouent fort, peu importe le score, et qui aiment ce qu'il y a de meilleur dans les années 80 : le panache, sans la nostalgie.
« [Mot d'Henri] — citation à rédiger et valider avec lui. »